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Confidence : « mon aventure secrète avec ma nouvelle chef »

Daniel, 27 ans, craque pour Karine, sa nouvelle chef. Qui, en dépit de leur écart d’âge, le trouve à son goût. Et elle le lui fait savoir.

« LES PREMIERS TEMPS, J’AVAIS LE NEZ DANS LE GUIDON ET J’ESSAYAIS AVANT TOUT D’ASSURER PROFESSIONNELLEMENT. »

En commençant à travailler pour cette boîte, je savais que je serais dirigé par une femme. Cela ne me posait aucun problème : le boulot, c’est le boulot… On n’y va pas pour draguer. Alors, au début, je ne l’ai pas du tout regardée. Mes attentes envers Karine – ma boss – étaient les mêmes que celles vis-à-vis d’un homme : qu’elle gère bien son équipe sans abuser de son pouvoir.

Les premiers temps, j’avais le nez dans le guidon et j’essayais avant tout d’assurer professionnellement. Ma curiosité à son égard s’est éveillée au bout de quelques mois, lorsque, en lui apportant un dossier, j’ai interrompu une conversation qu’elle avait avec une collègue. Elles rigolaient et se sont arrêtées net dès que je suis entré. J’ai rougi et elles ont piqué un fou rire. Avec mon petit dossier, j’avais l’air d’un con… Je l’ai déposé sur la table et je suis parti. Mais ce rire de gorge irrépressible m’a fait un effet dingue. Ce n’est pas que ça l’ait humanisée à mes yeux, je ne la prenais pas pour un robot : je l’avais entendue jurer contre un client, renvoyer gentiment un collègue malade à la maison, mais, pour la première fois depuis que je bossais avec elle, ce rire m’a fait fantasmer et j’ai commencé à me demander comment elle serait « dans le civil ». Le surlendemain, au détour d’un couloir, elle s’est excusée : « Désolée pour l’autre jour, ça n’avait rien à voir avec vous. » J’ai bredouillé : « Pas de souci. » Elle n’a pas fait exprès, mais, en se montrant si courtoise, elle avait mis un autre sou dans la machine. J’ai commencé à tendre l’oreille dès qu’on parlait d’elle, que ce soit à propos de son collier Dinh Van ou du fait que, l’année dernière, elle avait porté pendant six mois un appareil dentaire…

« JE SAVAIS QU’ELLE ÉTAIT MARIÉE ET QU’ELLE AVAIT PRESQUE VINGT ANS DE PLUS QUE MOI »

Je n’étais pas amoureux, je savais qu’elle était mariée et qu’elle avait presque vingt ans de plus que moi, mais… j’étais de plus en plus attiré. Comme un godelureau des années 30, la vue de sa cheville m’affolait, je guettais sa nuque et, au printemps, avec les robes et les décolletés, j’ai traversé des moments assez… tendus. Tout en me donnant à fond pour qu’elle me remarque. Le jour de mon entretien de bilan annuel, je me sentais moins nerveux pour l’évaluation que pour le tête-à-tête que j’allais avoir avec elle. J’ai essayé de me concentrer sur son blabla à propos de ma méticulosité parfois excessive et de mon esprit d’initiative. Ha ! Ce dernier point m’a rappelé ce que mon ex disait : « Les mecs devraient savoir que, avec les filles, le culot paie toujours. » Et lorsque Karine m’a demandé si j’avais des commentaires à faire, j’ai lâché : « Nous devrions dîner ensemble. » Franchement : je m’attendais à un râteau, me voyais déjà raser les murs pendant les mois à venir. Mais elle a répondu : « Tu as mis  e temps. » Cash. J’ai eu la présence d’esprit de dire : « Quand tu veux, où tu veux », et j’ai filé déjeuner seul pour me remettre du choc.

« JE CREVAIS D’ENVIE DE L’EMBRASSER DEPUIS DES MOIS, JE L’AI DÉVORÉE. »

On s’est retrouvés deux jours plus tard au resto du musée du quai Branly. Pendant le dîner, il était déjà clair que nous allions passer la nuit ensemble. J’ai tout de même cherché à la séduire, ça ne pouvait pas faire de mal. Je suis beau parleur, mais, en l’occurrence, j’étais sincère : je la trouvais belle, intelligente et terriblement sexy. Elle a accepté un dernier verre. Une fois dans mon appart, après qu’elle a dit : « Tu es aussi maniaque à la maison qu’au boulot ? », on s’est passés des mots. » Je crevais d’envie de l’embrasser depuis des mois, je l’ai dévorée. Elle s’est laissé déshabiller en riant. Elle m’en imposait, j’étais aussi nerveux que lors de ma première fois. Heureusement, mon désir a été plus fort que mon trac. Après, lorsque je lui ai apporté de l’eau, j’aurais voulu prendre une photo d’elle nue dans mon lit. « Tu es belle. – Tu dis ça parce que tu crois que j’ai besoin d’être rassurée ? – Oui, comme toutes les femmes belles. – Tu es malin, Daniel, et je te fais confiance, mais ça va mieux en le disant : toi et moi, c’est top secret. Je suis bien avec mon mari, mais… le reste ne te regarde pas. Et, pour ta gouverne : c’est la première fois que ça m’arrive au bureau. – Tu dis ça parce que tu crois que j’ai besoin d’être rassuré ? – Non, pour te flatter et que tu me baises encore. » Le ton de notre histoire était donné et, quand elle est partie, je savais qu’il y aurait d’autres fois.

« ON N’A JAMAIS FAIT L’AMOUR SUR LA PHOTOCOPIEUSE NI DANS SON BUREAU »

Au bureau, le lendemain, j’ai géré sans problème. Ouf. Tout était normal – réunions, échanges… Sauf ce regard qu’elle m’a jeté en partant… Chaud devant ! A partir de là, je la sollicitais à l’envi – sauf le soir ou le week-end. Elle ne répondait pas toujours, mais j’avais déjà compris que nous n’étions pas Roméo et Juliette. Je la désirais tout le temps. Je n’avais jamais couché avec une femme si réceptive et exigeante à la fois, si près de ses envies, se laissant faire parfois, prenant les rênes d’autres fois… J’étais sidéré par son plaisir à me donner du plaisir, sans doute parce que j’avais cru au cliché de la cougar qui utilise l’homme comme un sex-toy. Nous, on était dans l’échange, dans le partage. On n’a jamais fait l’amour sur la photocopieuse ni dans son bureau, on ne s’est pas embrassés cachés dans le parking… Elle était extrêmement prudente, moi, je ne suis pas idiot. Tout de même, quand je discutais avec elle, j’avais des images torrides plein la tête, qu’elle décryptait presque trop bien, parce que, parfois, elle m’appelait de sa voiture pour me raconter ce qu’elle avait lu dans mes yeux : « Alors, tu voulais me prendre sur la table devant tout le monde ? Et je porte une culotte ou pas, d’après toi ? » Le sexe au téléphone, c’est frustrant, mais quel délice !

« JE N’AI PAS EU BESOIN D’EXPLICATIONS, NOTRE HISTOIRE AVAIT SES JOURS COMPTÉS DÈS LE DÉPART. »

Mais ce n’était pas qu’une histoire de cul. Quelque chose chez l’autre nous touchait beaucoup, on se manquait, on se faisait rire. Pure alchimie. Puis, s’il n’a jamais été question de sentiment amoureux entre nous, il y avait l’estime, le respect, l’admiration, qui sont des sentiments aussi. Et, dans mon cas, il y avait la fierté de me savoir « élu », même de façon éphémère, d’une femme aussi brillante et belle, qui avait certainement le choix… Tout ça en restant conscient des limites de notre histoire. C’était un peu schizo, mais, pour moi, ça marchait. En tout cas, tant que ça a duré. Car elle a mis le point final la semaine dernière, après qu’on a fait l’amour sur mon canapé. De façon directe et élégante, comme à son habitude. Je n’ai pas eu besoin d’explications, notre histoire avait ses jours comptés dès le départ. N’empêche, j’ai les boules. J’aimais trop travailler dans cet état d’excitation, et notre complicité secrète me donnait des ailes… Il va falloir que je retrouve la bonne vieille motivation dans mon bonus de fin d’année. Je préférais Karine.

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